Vélo sur le Sentier de la rive

Windsor – Richmond – Estrie

Découvrez un tronçon de la Route verte méconnu qui mérite que l’on s’y attarde. La section en question porte le nom de Sentier de la rive et se trouve entre les villes estriennes de Windsor et de Richmond. Ces deux villes peuvent d’ailleurs être rejointes pour entamer la randonnée à vélo par l’autoroute 55.

Le départ peut facilement se faire à partir du restaurant Tim Hortons de Windsor, où le stationnement est gratuit. À partir de là, vous prenez la rue Greenlay Nord puis c’est parti pour une promenade de 18 km vers Richmond. Les premiers kilomètres se font sur un asphalte de bonne qualité, le long de la rivière Saint-François, que vous longerez la majorité du temps. Ensuite, le bitume fait place au gravier tout juste à l’entrée d’une route boisée très peu utilisée par les voitures puisqu’elle aboutit sur une impasse. Le vrai plaisir commence à ce moment avec les arbres vous recouvrant et la rivière à proximité.

Un peu plus loin, la route prend fin, mais pas pour vous. Vous entrez sur une section des Sentiers de l’Estrie. Sur celle-là, le sentier rétrécit et les arbres vous surplombent de plus en plus, vous offrant toute l’intimité voulue pour un pique-nique improvisé le long des berges ou bien à une aire de repos peu fréquentée.

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Depuis votre départ, quelque dix kilomètres plus tôt, le parcours n’est pas très pentu. Toutefois, au moment de passer sous l’autoroute 55 puis d’y repasser moins de deux kilomètres plus loin, c’est là que vous aurez à forcer un peu plus pour vous rendre au sommet des buttes. Mais ne vous en faites pas, vous serez amplement capable de les surmonter.

Par la suite, vous arriverez bientôt à Richmond. Quelques coups de pédales et vous y êtes. Votre destination pourrait être la Vieille Gare de Richmond, ou alors la cantine tout juste de l’autre côté de l’imposant pont Mackenzie. Ce pont en acier, construit au cout de 51 000 $, permet aux Estriens de traverser la rivière Saint-François depuis 1903. À cette époque, il était le plus long de toute l’Amérique du Nord (231.8 mètres). Dans les années 1800, alors qu’un pont en bois cette fois-ci se situait au même endroit, il était l’un des seuls liens terrestres entre Québec et les États-Unis.

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De l’autre côté du pont, on retrouve également le parc du Souvenir où on remarque un monument érigé en mémoire des jeunes hommes de la région tombés au combat lors des deux grandes guerres du 20e siècle. Le sculpteur George William Hill, natif de Danville, en est l’auteur. Il est également entre autres l’auteur du monument aux Braves érigé en 1926 et situé sur la rue King, tout près du centre-ville de Sherbrooke, et du monument de George-Étienne Cartier au parc du Mont-Royal à Montréal.

Une fois bien reposé et informé, vous pourrez repartir en sens inverse, pour compléter cette randonnée de 36 kilomètres que l’on peut, sans hésiter, qualifier de facile.

Par François Bouchard

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